En 1956, le réacteur G1 fournit les premiers kilowattheures français d’origine nucléaire et son combustible usé alimente la première usine nationale de retraitement UP1.
En 1969, naît la vitrification, procédé aujourd'hui sans équivalent de fabrication d'un verre emprisonnant les déchets hautement radioactifs ou à vie longue.
Le réacteur de recherche Phénix, mis en service en 1974 permet, aujourd'hui, de démontrer la faisabilité technique de la transmutation des déchets, afin de diminuer leur durée de vie et leur nocivité ; ce type de technologie, dite à neutrons rapides, est au coeur des recherches sur les réacteurs de 4ème génération.